Jay-zJay-z, a dû
attendre la
sortie de son
premier album
solo, «Sleeping
System» (2006),
produit par
Sigma
Technologies,
pour intégrer le
club très fermé
des «kings» de
la fusion !
Prix du public de la 3e édition du Boulevard des jeunes musiciens, en 2001, Jay-z se produisait alors avec un groupe de joyeux potes, les «Survivors», également appelés «Survivorza».
Le son de ce «fils du Hay (Mohammadi)», qui a commencé à composer des morceaux à l’âge de 14 ans, allie admirablement «ghiwani» (origine oblige), gnawi, chaâbi, «arenbi» (r n’ b), reggae, ragga, salsa…
Ça va dans tous les sens, mais la mayonnaise prend ! Ajoutez à cela plusieurs pincées d’humour dans «Driss» (Basri), «Johnny Walker Bush», «Maticha», «Chkoun Ntouma»…, et vous tenez la recette du succès de cet auteur-compositeur, qui a participé à ce qui se fait de mieux en matière de festivals dans ce bled : Essaouira (2 fois), Tanjazz, où son «featuring» avec la formation anglo-marocaine Momo époustoufla les festivaliers, Casa (en duo avec Oum’)…
Discographie :
- Sleeping System (2006)
Prix du public de la 3e édition du Boulevard des jeunes musiciens, en 2001, Jay-z se produisait alors avec un groupe de joyeux potes, les «Survivors», également appelés «Survivorza».
Le son de ce «fils du Hay (Mohammadi)», qui a commencé à composer des morceaux à l’âge de 14 ans, allie admirablement «ghiwani» (origine oblige), gnawi, chaâbi, «arenbi» (r n’ b), reggae, ragga, salsa…
Ça va dans tous les sens, mais la mayonnaise prend ! Ajoutez à cela plusieurs pincées d’humour dans «Driss» (Basri), «Johnny Walker Bush», «Maticha», «Chkoun Ntouma»…, et vous tenez la recette du succès de cet auteur-compositeur, qui a participé à ce qui se fait de mieux en matière de festivals dans ce bled : Essaouira (2 fois), Tanjazz, où son «featuring» avec la formation anglo-marocaine Momo époustoufla les festivaliers, Casa (en duo avec Oum’)…
Discographie :
- Sleeping System (2006)
