JDM : Une petite
présentation
pour nos
lecteurs ?
Je suis
‘Colonel’ ou
bien’ Fariss’,
26 ans, et j’ai
commencé le RAP
en 1996.
JDM : Ca remonte
à combien votre
dernière
apparition sur
scène ?
C’est vrai que
cela fait
longtemps que je
n’ai pas été en
scène, mais à
vrais dire je
n’ai pas
totalement
disparu, car
j’ai tout de
même continué à
faire quelques
enregistrements
avec plusieurs
groupes, j’ai,
par la suite,
arrêté quelques
temps pour
pouvoir
poursuivre mes
études. ‘Bladi
Blad’ était mon
dernier
enregistrement.
JDM : Tu as
poursuivis
quelles études ?
Je suis
éducateur
spécialisé dans
l’éducation des
handicapés
manteaux, la
psychologie et
la pédagogie de
l’enfant
handicapé. JDM :
Alors vous
combinez entre
musique et
social ?
Mon mémoire
d’étude avait
pour sujet :’La
culture HipHop
pour le
développement
des handicapés
manteaux’, j’ai
par la suite
incorporé la
culture HipHop à
plusieurs
pédagogie que
j’étudie. Par
exemple, la
psychomotricité,
qui, à lui seul,
constitue un
sport qu’on a
représenté sous
forme d’une
chorégraphie
HipHop. Il y a
egalement le
dessin, le
graphisme, les
graphitis, et
enfin la lecture
que l’on
pourrait faire
sous forme de
paroles de
chansons.
JDM : A-t-on
déjà organisé
des événements
HipHop en faveur
de l’enfance
défavorisée ?
J’avais prévu de
réaliser ce
projet, l’or
d’un stage au
centre
médico-pédagogique,
j’en ai eu
l’idée.
Malheureusement
je ne l’ai pas
encore mise en
pratique, faute
de temps, mais
je ne compte pas
laisser tomber.
Il y a une
association aux
USA à qui j’ai
présenté le
projet et ils
l’ont adopté.
Donc, Inchallah,
d’ici la fin du
mois j’irais au
USA pour y
travailler.
JDM : Un mot
pour les Jeunes
Du Maroc ?
Le HipHop et le
RAP sont une
culture avec
divers messages,
Cela ne parle
pas seulement
d’amour comme
les chansons
orientales.
Quand on zappe
sur les chaînes
télévisée ou sur
les radios on y
trouve que les
chanson d’amour,
alors que le RAP
peut très bien
reprendre tous
genre de
problèmes.
Festival de
Casablabca :
Rencontre avec
"Colonel" ou
bien "Fariss
