masse marocaine aussi d'autre sujet universelle humanitére...il es composé par 3 jeuns
rappeur 7-style,tari = 3-kar ,et autre makybrich it3rf (x),leur debut dans le domain du rap etais en 1999 il on enregisré
des morceaux qui on laisseé de jolie impression des leur ville et c'es cela qui les ont stumilé
pour bien contunié dans se domaine .. apré ..album (doncé ) temps 2006....en fin nkol nass li kay7bohom att ljdid
Les débuts du Hip Hop et des arts urbains au Maroc remontent au milieu des années 1980
Le rap et la
musique urbaine
ont rapidement
conquis les
grandes villes
du Maroc.
Utilisant la
langue crue
véhiculée dans
la rue (Darija),
les rappeurs
marocains
revendiquent des
messages de
contestation
politique et
sociale dans
l'espoir d'un
Maroc meilleur
et dénoncent
régulièrement la
corruption, la
misère, le
chômage, et
autres fléaux
inquiétants. Dès
lors, le rap qui
apparaît comme
un nouveau style
original et
expressif
devient très
rapidement un
élément
d’accroche pour
un nombre
important de
jeunes.
Les rappeurs
marocain ont
d'abords débutés
dans des
quartiers de la
ville de salé
pour se
développer
ensuite vers
d'autres
quartiers de
cette même
ville. Un des
premiers groupes
de rap
représentatif
furent le groupe
Les Dragons
Blancs crée en
1993 qui est
passé à
l’émission
Musiqua,
présentée à
l'époque par
Jaqueline Alioli.
Le 1er album de
Rap marocain est
sorti en 1996 du
groupe "Double
A" de la ville
de Salé sous le
label "Adoua'
al-madina".
Le rap marocain
fait apparaît de
plus en plus
dans les
quartiers
populaires des
villes et dans
les
agglomérations
avoisinantes. Ce
style a par
contre des
difficultés à
décoller du côté
des maisons de
disques qui
hésitent à
produire du rap
et du hip-hop.
D'autres
artistes
pratiquant le
rap marocain ont
évolués dans
d'autres ville
du pays, comme à
Meknès[1]
Même si le rap
local est
largement
influencé par
les tendances
américaine et
françaises, les
rappeurs
marocain
n'adoptent pas
le même mode de
vie, comme les
grosses
voitures, filles
dénudées ou
d’armes à feu,
ces rappeurs se
revendiquent
plutôt à une
appartenance
populaire
souvent
musulmane en
restant
respectueux de
certaines
valeurs.[2]
Pour les
observateurs de
ce genre
musical, ce sont
des albums
sortis depuis
2004 qui
permettent au
rap marocain
d'émerger et de
toucher un large
public. C'est le
cas de l'album
intitulé Mgharba
tal'Mout de Bigg[3],
le chanteur
déclare
"utiliser le
langage des
jeunes pour leur
parler vrai.
J’exprime ainsi
le fond de ma
pensée et la
leur. Je crie
haut sur scène
ce que les
Marocains
pensent tout
bas"[4], le maxi
Khatwa signé
Casa Crew, les
albums d'H-kayne
, de Fnaïr[5],
de Zanka Flow.
Au sein de la
nouvelle scène
marocaine, Hoba
Hoba Spirit est
un groupe qui se
distingue des
autres et
obtient du
succès auprès
des jeunes, car
il a un style un
peu spécial
baptisé "Haiha
Music" (la
musique de
l'éclate). La
ruée des jeunes
vers le Festival
d'Essaouira pour
les voir en
concert en
témoigne.
Comme pour
beaucoup
d’artistes
non-subventionnés
par le ministère
de la Culture du
Maroc, les
rappeurs doivent
également
recourir à la
débrouillardise
quasi-amateur
car ils ne
disposent pas de
circuit de
distribution
normal. Certains
n'hésitent donc
pas à s'autoproduire
et déposer leurs
cassettes ou CD
en vente dans le
circuit
commercial.
