MBS, « Le Micro
Brise le Silence
", fait parti de
ces groupes
présents sur la
scène culturelle
et musicale
Algérienne. Ces
groupes qui
offrent une
alternative à
l’expression de
la jeunesse
autre, que le
rai aujourd’hui
en proie à
l’usure. MBS,
c’est l’histoire
de quatre jeunes
algérois
passionnés de
musique, de rap
et de
"révolution
musicale".
M’hand très
influencé par le
rap français,
Red One (redwane)
inconditionnel
du rap
Américain,
Yacine
spécialiste des
arrangements et
Rabah issu du
groupe " R-boyz",
premier groupe
de rap algérien
! Tous les
quatre
grandissent à
Hussein Dey,
quartier
populaire
d’Alger. Ils se
rencontrent au
lycée et
commencent à
organiser des
concerts
hip-hop.
Et MBS ose ! C’est dans un mix unique, que le groupe intègre au son hip-hop urbain, des mélodies traditionnelles, tirées du patrimoine algérien. Leurs textes reflètent le malaise de toute une génération d’algériens, engagés et conscients de leurs problèmes. Leurs couplets sont lourds de sens, et l’ensemble donne une touche exceptionnelle à leur musique qui finit par séduire Chérif Aflah. C’est Rachid Doufaine, artiste et producteur spécialiste de la musique Touareg, qui les présente. Cherif Aflah craque immédiatement sur le son de MBS, prend le pari de les produire et c’est parti ! Ainsi né en 1997, le premier album de rap algérien « Ouled El Bahdja » (les enfants de la radieuse), signé MBS. L’album connaît un tel succès (60 000 cassettes vendues en quelques mois), qu’un deuxième opus, « Aouama » (nageurs) sort en novembre 1998.
Après un très fort engouement du public sur le territoire national, M’hand, Red One, Yacine et Rabah ne s’arrêtent pas là ! Invités par Beur FM à participer au concert « L’Algérie à Paris », ils "mettent le feu" au Zénith, le 1er novembre 1998. A leur côtés, Cheb Yazid, Khaled et Cheb Mami.
Un troisième album, « Le Micro Brise Le Silence », voit le jour en Novembre 1999. Production plus étoffée, MBS s’est discipliné, a appris à maîtriser ses pulsions, ses sentiments. La musique de MBS véhicule les aspirations d’une jeunesse qui ne cesse de crier son désespoir, les massacres et les abus de l’armée, le chômage...
Conscients de la chance qu’ils ont eu de sortir indemnes d’Algérie, les quatre artistes restent fidèles à leurs engagements, tant musicaux que militants. C’est beau la constance !
Et MBS ose ! C’est dans un mix unique, que le groupe intègre au son hip-hop urbain, des mélodies traditionnelles, tirées du patrimoine algérien. Leurs textes reflètent le malaise de toute une génération d’algériens, engagés et conscients de leurs problèmes. Leurs couplets sont lourds de sens, et l’ensemble donne une touche exceptionnelle à leur musique qui finit par séduire Chérif Aflah. C’est Rachid Doufaine, artiste et producteur spécialiste de la musique Touareg, qui les présente. Cherif Aflah craque immédiatement sur le son de MBS, prend le pari de les produire et c’est parti ! Ainsi né en 1997, le premier album de rap algérien « Ouled El Bahdja » (les enfants de la radieuse), signé MBS. L’album connaît un tel succès (60 000 cassettes vendues en quelques mois), qu’un deuxième opus, « Aouama » (nageurs) sort en novembre 1998.
Après un très fort engouement du public sur le territoire national, M’hand, Red One, Yacine et Rabah ne s’arrêtent pas là ! Invités par Beur FM à participer au concert « L’Algérie à Paris », ils "mettent le feu" au Zénith, le 1er novembre 1998. A leur côtés, Cheb Yazid, Khaled et Cheb Mami.
Un troisième album, « Le Micro Brise Le Silence », voit le jour en Novembre 1999. Production plus étoffée, MBS s’est discipliné, a appris à maîtriser ses pulsions, ses sentiments. La musique de MBS véhicule les aspirations d’une jeunesse qui ne cesse de crier son désespoir, les massacres et les abus de l’armée, le chômage...
Conscients de la chance qu’ils ont eu de sortir indemnes d’Algérie, les quatre artistes restent fidèles à leurs engagements, tant musicaux que militants. C’est beau la constance !
