Peace !
Nores A.k.a Daurouf A.k.a Lo9man est on peut le dire,un mc de "l'ancienne école".Né le 16 Avril 79 dans la ville de salé, n'ayant pas de bagage scholaire solide (ma 9ari ta kherya pour reprendre ses mots),il rentre dans le rap bètement. On va dire "un jour de 94 ou 95,une ballade,une cassete de snoop dogg (dogg style) par terre,une écoute,et un nouveau kiff". Depuis ce jour il nous dis que sa vie a changer,il décide dès lors de former un groupe avec un pote Shahin,le rap marocain voit alors la naissance du fameux "syouf el borj",auquel se sont rajoutés par la suite Jihad et Redwan.ils désignent alors leur philosophie comme étant celle des "corsairs de salé",Nores nous dis a ce sujet "on a créer le style east au maroc,phrases claires et flow a l'américaine".le rap n'étant pas ce qu'il est aujourd'hui,certains dans le groupe n'y croient plus,et d'autres sont pris par les événements. On pense notamment a Shahin qui purge encore une peine,enfin tout est prétèxte a la séparation,et 99 sonne le glas du groupe. Là,Nores se met a payer des instrus et a "voler le métier" comme il dit,c sa façon de se payer des cours,alors il compose qques instrus a "adwa al madinaa" et il en tirera bonne leçon. 2001 voit la naissance de Nores le compositeur,et il en rate pas une depuis ! de Loubna à Tar,Bigg,majesticon,rabat crew,sofy,sator,fatiwiz ... il boss en ce moment sur le maxi de Essofy " chkoun ba9i chak ? ",sur quelques autres projets qu'il préfère taire pour l'instant,mais il nous dévoile quand meme la sortie prochaine de son "ALBUM" oui oui. Intitulé "Bit Ennar",ce sera un album qui parlera de sa galère "version street" nous dit-il,du rap et rien que ça insiste t'il.Prévu pour le 16/04/2007 inchallah,Nores est aujourd'hui un auteur compositeur achevé,et c'est le fruit d'un projet réfléchis que vous attendez d'acheter.
Les débuts du Hip Hop
Les débuts du
Hip Hop et des
arts urbains au
Maroc remontent
au milieu des
années 1980
Le rap et la
musique urbaine
ont rapidement
conquis les
grandes villes
du Maroc.
Utilisant la
langue crue
véhiculée dans
la rue (Darija),
les rappeurs
marocains
revendiquent des
messages de
contestation
politique et
sociale dans
l'espoir d'un
Maroc meilleur
et dénoncent
régulièrement la
corruption, la
misère, le
chômage, et
autres fléaux
inquiétants. Dès
lors, le rap qui
apparaît comme
un nouveau style
original et
expressif
devient très
rapidement un
élément
d’accroche pour
un nombre
important de
jeunes.
Les rappeurs
marocain ont
d'abords débutés
dans des
quartiers de la
ville de salé
pour se
développer
ensuite vers
d'autres
quartiers de
cette même
ville. Un des
premiers groupes
de rap
représentatif
furent le groupe
Les Dragons
Blancs crée en
1993 qui est
passé à
l’émission
Musiqua,
présentée à
l'époque par
Jaqueline Alioli.
Le 1er album de
Rap marocain est
sorti en 1996 du
groupe "Double
A" de la ville
de Salé sous le
label "Adoua'
al-madina".
Le rap marocain
fait apparaît de
plus en plus
dans les
quartiers
populaires des
villes et dans
les
agglomérations
avoisinantes. Ce
style a par
contre des
difficultés à
décoller du côté
des maisons de
disques qui
hésitent à
produire du rap
et du hip-hop.
D'autres
artistes
pratiquant le
rap marocain ont
évolués dans
d'autres ville
du pays, comme à
Meknès[1]
Même si le rap
local est
largement
influencé par
les tendances
américaine et
françaises, les
rappeurs
marocain
n'adoptent pas
le même mode de
vie, comme les
grosses
voitures, filles
dénudées ou
d’armes à feu,
ces rappeurs se
revendiquent
plutôt à une
appartenance
populaire
souvent
musulmane en
restant
respectueux de
certaines
valeurs.[2]
Pour les
observateurs de
ce genre
musical, ce sont
des albums
sortis depuis
2004 qui
permettent au
rap marocain
d'émerger et de
toucher un large
public. C'est le
cas de l'album
intitulé Mgharba
tal'Mout de Bigg[3],
le chanteur
déclare
"utiliser le
langage des
jeunes pour leur
parler vrai.
J’exprime ainsi
le fond de ma
pensée et la
leur. Je crie
haut sur scène
ce que les
Marocains
pensent tout
bas"[4], le maxi
Khatwa signé
Casa Crew, les
albums d'H-kayne
, de Fnaïr[5],
de Zanka Flow.
Au sein de la
nouvelle scène
marocaine, Hoba
Hoba Spirit est
un groupe qui se
distingue des
autres et
obtient du
succès auprès
des jeunes, car
il a un style un
peu spécial
baptisé "Haiha
Music" (la
musique de
l'éclate). La
ruée des jeunes
vers le Festival
d'Essaouira pour
les voir en
concert en
témoigne.
Comme pour
beaucoup
d’artistes
non-subventionnés
par le ministère
de la Culture du
Maroc, les
rappeurs doivent
également
recourir à la
débrouillardise
quasi-amateur
car ils ne
disposent pas de
circuit de
distribution
normal. Certains
n'hésitent donc
pas à s'autoproduire
et déposer leurs
cassettes ou CD
en vente dans le
circuit
commercial.
